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Payroll

Le meilleur logiciel de paie dépend de votre cas.

Il n’y a pas de meilleur logiciel de paie dans l’absolu. Il y a le vôtre, selon votre effectif, vos établissements, votre convention et qui tient la paie. Chacun des cinq profils a ses exigences.

5 min de lecture

Tapez « meilleur logiciel de paie » et vous obtenez des classements, avec dix noms, des étoiles et un vainqueur. Beaucoup sont écrits par un éditeur ou payés à la commission. Même sincères, ils répondent à la mauvaise question. Vous ne cherchez pas le meilleur logiciel de paie de France. Vous cherchez le meilleur pour votre entreprise.

Ce qui décide se trouve chez vous, votre effectif, vos établissements, votre convention et la personne qui tient la paie. Voici cinq profils, ce que chacun doit exiger, et les trois questions qui tranchent quel que soit le vôtre. Pour ranger deux offres côte à côte, les sept critères qui séparent deux logiciels de paie viennent ensuite.

Cinq profils, cinq exigences différentes

La très petite entreprise

Qui

Vous avez de un à dix salariés, et personne dont la paie est le métier.

Ce qu’il faut exiger

Le logiciel retrouve votre convention depuis le SIRET, calcule seul, produit la déclaration et remet le bulletin. Chaque écran en plus est de trop.

Un logiciel de paie pour une TPE

La PME

Qui

Vous avez de dix à deux cent cinquante salariés, un gestionnaire et un expert-comptable qui contrôle.

Ce qu’il faut exiger

Les seuils d’effectif s’appliquent sans réglage. Les salariés déclarent leurs absences, chacun a son rôle, et le journal de paie entre en comptabilité tel quel.

Un logiciel de paie pour une PME

L’entreprise à plusieurs sites

Qui

Vous avez plusieurs SIRET, parfois plusieurs conventions et plusieurs taux d’accident du travail.

Ce qu’il faut exiger

Chaque établissement a sa fiche et sa déclaration. Le deuxième site n’ajoute que ses salariés à la facture.

Un logiciel de paie multi-établissements

L’entreprise qui garde son cabinet

Qui

Vous tenez la paie en interne, votre expert-comptable révise et clôture.

Ce qu’il faut exiger

Vous partagez un seul dossier, chacun avec son accès et son rôle. Vous n’envoyez plus d’export chaque mois.

Un logiciel de paie partagé avec l’expert-comptable

L’entreprise qui cherche un outil gratuit

Qui

Vous embauchez votre premier salarié, sans budget, et vous voulez essayer avant de payer.

Ce qu’il faut exiger

Sachez ce que chaque forme de gratuit ne fait pas, et à quel moment elle cesse de suffire.

Un logiciel de paie gratuit, ce que le mot recouvre

Trois questions qui tranchent, quel que soit le profil

  1. Votre convention est-elle couverte ? Couverte veut dire calculée. Le logiciel applique les salaires minimums, les classifications et les primes d’ancienneté de votre branche, et il les met à jour quand ils changent. Comment retrouver votre IDCC et ce qu’il commande se lit avant toute démonstration.
  2. La déclaration sort-elle du logiciel ? Un bulletin sans déclaration sociale nominative n’est que la moitié du travail. Ce que transporte la DSN chaque mois explique pourquoi un logiciel qui ne la produit ni ne la contrôle vous laisse le plus dur.
  3. Que récupérez-vous en partant ? Vous devez repartir avec les bulletins émis, le journal de paie, les cumuls, les déclarations déposées et leurs accusés de réception. Où vivent vos données et comment vous les récupérez donne les six questions à poser avant de signer, jamais après.

Le prix vient après ces trois réponses, pas avant. La méthode pour ramener toute offre à un coût par salarié et par mois permet alors de comparer ce qui reste.

Le meilleur logiciel de paie ne vous demande que deux gestes par mois.

Vous déclarez ce qui a changé, puis vous validez. Le logiciel produit les bulletins, dépose la déclaration et prépare le virement. Un outil qui vous en demande davantage vend autre chose que de la paie. Cette mesure vaut pour les cinq profils.

Payroll est un logiciel de paie qui tient les cinq cas au même prix. Il retrouve votre convention depuis le SIRET. Six familles de conventions sont calculées, les autres relèvent du droit commun. Il calcule le bulletin et le remet dans l’espace du salarié. La DSN est produite, contrôlée et déposée sous votre compte net-entreprises. Un établissement ou dix, vous ne payez que les sièges. Votre expert-comptable entre avec son propre accès et occupe un siège comme chacun. La grille tient en une ligne, dix euros hors taxes par siège et par mois.

Les questions qui reviennent

Quel est le meilleur logiciel de paie pour une petite entreprise ?
C’est celui qui fait seul ce que vous n’avez personne pour faire. Il retrouve la convention collective depuis le SIRET, calcule le bulletin, produit et contrôle la DSN, puis remet le bulletin au salarié. De un à dix salariés, la simplicité et le prix par salarié comptent plus que la richesse des écrans.
Payfit est-il le meilleur logiciel de paie ?
Pour une entreprise qui se sert de toute sa suite, c’est un choix sérieux et très répandu. Payfit vend la paie avec la gestion du personnel autour. Si vous ne voulez que la paie, regardez d’abord sa grille. Elle additionne un abonnement mensuel par tranche d’effectif, un prix par collaborateur et un forfait par établissement supplémentaire.
Existe-t-il un logiciel de paie gratuit qui vaille ?
Certaines formes de gratuit rendent service un temps. Le titre emploi service entreprise de l’Urssaf, le Tese, sert les entreprises qui y ont droit. Un essai vous laisse travailler sur vos vraies données. Aucune ne couvre une année entière sans limite. Regardez donc ce que chacune ne fait pas.
Comment tester un logiciel de paie avant de choisir ?
Rejouez un mois déjà payé. Reprenez ses absences et ses primes, produisez le bulletin dans le logiciel que vous testez, posez-le à côté de celui que vous avez émis et expliquez chaque écart. Une démonstration montre un cas préparé. Votre mois de juin montre vos primes, votre convention et vos temps partiels.

La paie, sans cabinet et sans tableur.

Vous validez le mois. Le bulletin sort, la DSN part, chaque salarié retrouve le sien. 10 € HT par siège et par mois, essai gratuit sans carte bancaire.

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