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ByUsage PayLe premier mois est offert à l’ouverture
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Le meilleur logiciel de paie dépend de votre cas.

Il n’y a pas de meilleur logiciel de paie dans l’absolu. Il y a le vôtre, selon votre effectif, vos établissements, votre convention et qui tient la paie. Cinq profils, et ce que chacun doit exiger avant de choisir.

6 min de lectureÉcrit par l’équipe ByUsage

Tapez « meilleur logiciel de paie » et vous obtenez des classements. Dix noms, des étoiles, un vainqueur. La plupart sont écrits par un éditeur ou payés par un lien. Même sincères, ils répondent à une question que personne ne pose. Personne ne cherche le meilleur logiciel de paie de France. Chacun cherche le meilleur pour son entreprise.

Ce qui décide n’est pas dans le logiciel. C’est votre effectif, vos établissements, votre convention, et qui tient la paie chez vous. Voici cinq profils, ce que chacun doit exiger, et les trois questions qui tranchent quel que soit le vôtre. Pour ranger deux offres côte à côte, les sept critères qui séparent deux logiciels de paie viennent ensuite.

Cinq profils, cinq exigences différentes

La très petite entreprise

Qui

De un à dix salariés, sans personne dont la paie est le métier.

Ce qu’il faut exiger

Un logiciel qui retrouve la convention depuis le SIRET, calcule seul, produit la déclaration et remet le bulletin. Chaque écran en plus est de trop.

Un logiciel de paie pour une TPE

La PME

Qui

De dix à deux cent cinquante salariés, un gestionnaire, un expert-comptable qui contrôle.

Ce qu’il faut exiger

Des seuils d’effectif tenus sans réglage, des absences déclarées par les salariés, des rôles, un journal de paie qui entre en comptabilité tel quel.

Un logiciel de paie pour une PME

L’entreprise à plusieurs sites

Qui

Plusieurs SIRET, parfois plusieurs conventions et plusieurs taux d’accident du travail.

Ce qu’il faut exiger

Une fiche par établissement, une déclaration par établissement, et aucun supplément facturé pour le deuxième site.

Un logiciel de paie multi-établissements

L’entreprise qui garde son cabinet

Qui

La paie se tient en interne, l’expert-comptable révise et clôture.

Ce qu’il faut exiger

Un seul dossier, deux accès, des rôles qui séparent ce que chacun fait. Pas d’export à renvoyer chaque mois.

Un logiciel de paie partagé avec l’expert-comptable

L’entreprise qui cherche gratuit

Qui

Un premier salarié, un budget nul, et l’envie d’essayer avant de payer.

Ce qu’il faut exiger

Savoir ce que chaque forme de gratuit ne fait pas, et à quel moment elle cesse de suffire.

Un logiciel de paie gratuit, ce que le mot recouvre

Trois questions qui tranchent, quel que soit le profil

  1. Votre convention est-elle couverte ? Pas « gérée », couverte. Les minima, les classifications, les primes d’ancienneté de votre branche, tenus à jour quand elle signe un avenant. Comment retrouver votre IDCC et ce qu’il commande se lit avant toute démonstration.
  2. La déclaration sort-elle du logiciel ? Un bulletin sans déclaration sociale nominative n’est que la moitié du travail. Ce que transporte la DSN chaque mois explique pourquoi un logiciel qui ne la produit ni ne la contrôle vous laisse le plus dur.
  3. Que récupérez-vous en partant ? Les bulletins émis, le journal, les cumuls, les déclarations déposées et leurs accusés. Où vivent vos données et comment vous les récupérez donne les six questions à poser avant de signer, jamais après.

Le prix vient après ces trois réponses, pas avant. La méthode pour ramener toute offre à un coût par salarié et par mois permet alors de comparer ce qui reste.

Le meilleur logiciel de paie est celui dont vous n’ouvrez que deux écrans par mois.

Le mois de paie tient en peu de gestes. Déclarer ce qui a changé, produire les bulletins, déposer la déclaration, payer. Un logiciel qui demande davantage vend autre chose que de la paie. C’est la seule mesure qui vaut pour les cinq profils.

ByUsage Pay est un logiciel de paie qui tient les cinq cas au même prix. La convention retrouvée depuis le SIRET, six familles modélisées et le droit commun pour les autres, le bulletin calculé, la DSN produite et contrôlée que vous déposez, le bulletin remis dans l’espace du salarié, un établissement ou dix, un cabinet invité avec son propre accès. Dix euros hors taxes par personne et par mois, la grille tient en une ligne. Le produit n’est pas encore ouvert. Ce paragraphe décrit ce qu’il sera.

Les questions qui reviennent

Quel est le meilleur logiciel de paie pour une petite entreprise ?
Celui qui fait seul ce que vous n’avez personne pour faire. Retrouver la convention collective depuis le SIRET, calculer le bulletin, produire et contrôler la DSN, remettre le bulletin au salarié. De un à dix salariés, la simplicité et le prix par personne comptent plus que la richesse des écrans.
Payfit est-il le meilleur logiciel de paie ?
Un produit sérieux, très répandu, qui vend la paie avec la gestion du personnel autour. Le meilleur pour une entreprise qui utilisera la suite entière. Pour une entreprise qui ne veut que la paie, sa grille en deux morceaux et son forfait par établissement pèsent plus que ses écrans. Les cinq points à vérifier avant de choisir une alternative valent pour tout éditeur vendu en bloc.
Existe-t-il un logiciel de paie gratuit qui vaille ?
Des formes de gratuit rendent service à un moment donné, le Tese de l’Urssaf pour les entreprises qui y ont droit, ou un essai sur vos vraies données. Aucune ne tient toute une année sans limite. Ce qu’il faut savoir, c’est ce que chacune ne fait pas.
Comment tester un logiciel de paie avant de choisir ?
En rejouant un mois déjà payé. Reprenez les variables de ce mois, produisez le bulletin dans le logiciel candidat, posez-le à côté de celui que vous avez émis et expliquez chaque écart. Une démonstration montre un cas préparé. Votre mois de juin montre vos primes, votre convention et vos temps partiels.

La paie, sans cabinet et sans tableur.

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