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Payroll

Un logiciel de paie pour PME, ce qui change après dix salariés.

Passé dix salariés, la paie change de nature. Des seuils modifient les cotisations, un CSE arrive, des absences se déclarent, un expert-comptable contrôle. Un logiciel de paie pour PME tient tout cela, à un prix qui se calcule d’avance.

5 min de lecture

L’Insee appelle PME une entreprise de moins de deux cent cinquante salariés. Entre dix et deux cent cinquante, la paie n’est pas celle d’une très petite entreprise, ou TPE, en plus grand. Elle suit d’autres règles. Des seuils modifient les cotisations. Un comité social et économique apparaît. Les absences ne tiennent plus dans un courriel. Et quelqu’un, dans l’entreprise ou au cabinet, passe chaque mois du temps sur la paie.

Voici ce qu’un logiciel de paie doit savoir faire à cette taille, les trois seuils qui changent le bulletin, et ce que le mois doit coûter. Si vous n’avez pas encore dix salariés, lisez plutôt ce qu’un logiciel de paie doit faire seul pour une TPE.

Trois seuils qui changent le bulletin

Onze salariés

Ce qui change

Le versement mobilité, une contribution qui finance les transports en commun, s’applique dans les communes où il a été institué. L’entreprise doit aussi mettre en place un comité social et économique, le CSE.

Ce qu’il faut vérifier

Le taux de versement mobilité dépend de l’adresse de l’établissement, pas du siège. Un logiciel qui ne le retrouve pas seul vous le fera chercher chaque année.

Cinquante salariés

Ce qui change

La participation, une part des bénéfices reversée aux salariés, devient obligatoire. Certaines cotisations changent de taux, et le rôle du CSE s’étend.

Ce qu’il faut vérifier

Depuis la loi Pacte, un seuil n’est franchi qu’après cinq années civiles consécutives au-dessus. Vérifiez que le logiciel compte l’effectif comme l’Urssaf, pas comme votre organigramme.

Chaque nouvel établissement

Ce qui change

Chaque site a son SIRET, le numéro de l’établissement, et sa propre déclaration chaque mois. Son taux d’accident du travail peut aussi être différent.

Ce qu’il faut vérifier

Vérifiez qu’ouvrir un site ne coûte rien de plus que les personnes qui y travaillent.

Ce qu’une PME demande à son logiciel de paie

Les absences déclarées par chaque salarié
Chacun déclare ses congés et ses arrêts depuis son espace, et les jours arrivent dans le calcul. Personne ne ressaisit un tableau envoyé par courriel.
Des rôles plutôt qu’un mot de passe partagé
Les rôles fixent qui valide les absences et les primes, qui produit les bulletins, qui dépose la déclaration et qui lit le journal de paie. Chaque geste est enregistré au nom de celui qui l’a fait.
Un journal de paie qui entre tel quel en comptabilité
Le journal de paie rassemble les écritures comptables du mois, groupées par compte. Le cabinet ou votre outil comptable l’importe sans rien retoucher.
Le fichier de virement
Le logiciel prépare un seul fichier de virement au format SEPA, le standard des virements en euros, pour payer tous les salaires. Vous le transmettez à votre banque.
La reprise des cumuls
Changer de logiciel en cours d’année se fait en reprenant les cumuls de chaque salarié, ses totaux depuis janvier, pas en ressaisissant les mois passés.
L’espace de chaque salarié
Chaque salarié retrouve ses bulletins dans son espace, sans courriel et sans pièce jointe.

Si l’entreprise a plusieurs sites, une bonne part du réglage du logiciel dépend de ce qui se tient par établissement et ce qui reste commun. Si votre cabinet garde un rôle, la façon dont le logiciel et l’expert-comptable partagent un dossier décide du temps que vous y passerez.

Ce que le mois doit coûter à cette taille

À trente salariés, une part fixe de cent euros revient à un peu plus de trois euros par personne. C’est l’argument des éditeurs qui en ont une. Le forfait par tranche, un prix fixe pour une plage d’effectif, ne se dilue pas. Il saute au palier suivant dès le trente et unième salarié. Et un supplément par établissement s’ajoute dès votre deuxième site.

Pour comparer, ramenez le prix de chaque logiciel de paie à un coût par salarié et par mois, sur votre effectif réel de l’année écoulée, entrées et sorties comprises. Refaites le calcul avec cinq embauches de plus. Les offres pensées pour un autre effectif que le vôtre se voient tout de suite.

Payroll est un logiciel de paie qui répond à ces six attentes, quelle que soit la taille de l’entreprise. Il coûte dix euros hors taxes par siège et par mois, et chaque personne présente dans l’entreprise occupe un siège. Pas de part fixe, pas de tranche, pas de supplément par site. Ce que coûtent trente sièges se lit donc sans devis.

Les questions qui reviennent

À partir de combien de salariés faut-il un logiciel de paie ?
Dès le premier salarié, il faut un bulletin et une déclaration chaque mois. Vers dix salariés, le tableur et la ressaisie ne suivent plus, et les seuils d’effectif commencent à changer le bulletin. Un logiciel de paie applique ces règles pour vous.
Une PME peut-elle tenir sa paie sans expert-comptable ?
Oui, si le logiciel tient les règles à jour et produit la déclaration. Beaucoup gardent leur cabinet pour contrôler les comptes et faire le bilan, et tiennent le mois en interne. Les deux travaillent alors sur le même dossier, si le logiciel donne au cabinet son propre accès.
Combien coûte un logiciel de paie pour une PME de trente salariés ?
Tout dépend du modèle de prix, part fixe, forfait par tranche ou prix par siège. Chez Payroll, trente sièges à dix euros hors taxes font trois cents euros par mois, et rien d’autre.
Faut-il un SIRH ou un logiciel de paie ?
Un logiciel de paie calcule le bulletin et produit la déclaration. Un SIRH, le logiciel des ressources humaines, gère tout ce qui entoure la paie, entretiens, plannings, notes de frais. Il laisse souvent la paie à un autre outil ou à un cabinet. Si vous avez besoin du bulletin et de la déclaration mensuelle, la DSN, c’est un logiciel de paie qu’il vous faut.

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