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Investisseurs

Investir dans ByUsage.

L’entreprise vit de ce qu’elle vend. Son capital n’a jamais été ouvert. Voici sur quoi elle repose, ce qu’elle construit, et à quelles conditions nous prendrions de l’argent.

Société
Par actions simplifiée, siège à Paris
Capital
Détenu par le fondateur
Équipe
Française, partout en France
Données
Hébergées à Paris

Le code se copie, mais pas le suivi de la réglementation.

La règle change sans prévenir.
Ce qui était juste en janvier ne l’est plus en juillet. Personne, chez le client, n’a le temps de suivre.
L’erreur se paie cher.
Le client n’achète pas une fonction. Il achète le fait de ne pas se tromper.
L’outil en place convient mal.
Un prix pensé pour les gros volumes, ou un cabinet qui ressaisit ce qu’on lui a envoyé. C’est là qu’il y a de la place.

Un métier à la fois, et le même prix pour tous.

  1. 01

    Un métier à la fois

    Le suivant ouvre quand le précédent est fini. Jamais de gamme à moitié faite.

  2. 02

    Rien à réécrire

    Le socle est commun. Ce qui coûte cher à construire se paie une fois.

  3. 03

    Chacun se vend seul

    Aucun produit n’est le module d’un autre. Chacun se juge sur son seul métier.

  4. 04

    Sans part fixe

    Aucun minimum, aucun frais d’entrée, aucune remise de volume.

  5. 05

    Un tarif public

    Le même prix pour tous. Publié, jamais négocié.

  6. 06

    Payé à l’usage

    Le client paie ce qu’il utilise, mois par mois, sans engagement. C’est le nom de l’entreprise.

Ce qui rend ce prix tenable, et ce qui le met à l’abri.

Ce qui le rend tenable

Aucun mètre carré
Aucun bureau. L’équipe travaille depuis toute la France. Le loyer que nous ne payons pas, personne ne le paie.
Un seul logiciel pour tous
Une seule version, hébergée chez nous. Une correction vaut pour tout le monde le même jour.
Rien entre le produit et le client
Ni revendeur, ni intégrateur. Le client s’inscrit seul, paie le tarif affiché, s’arrête quand il veut.
Le support repart dans le produit
Ce qu’une question révèle est corrigé à la source. Le support ne grossit pas avec les clients.

Ce qui le met à l’abri

Une dépense qui ne s’arrête jamais
Suivre la réglementation coûte tous les mois. C’est cette dépense qui décide si un métier est faisable, et elle ne se copie pas avec du code.
Juste dès le premier jour
Un logiciel qui applique une règle est juste, ou il est faux. Cela écarte ceux qui livrent à peu près et corrigent ensuite.
On paie avant d’encaisser
Le calcul, le suivi et la responsabilité se portent avant la première vente. Ces marchés se défendent parce qu’ils sont difficiles.

Ce qui ne se négocie pas.

  • Le tarif publié reste le tarif payé. Ni part fixe ajoutée, ni palier d’entrée, ni grille négociée.
  • Un produit sort quand il couvre son métier, jamais parce qu’un calendrier l’exige.
  • L’entreprise doit tenir avec ou sans vous. L’argent sert à financer le suivi de la réglementation, pas à remplacer le chiffre d’affaires.

Trois choses, et nous répondons.

Qui vous êtes
Le nom sous lequel vous investissez. Et ce que vous avez déjà financé qui ressemble de près ou de loin à ceci.
Ce que votre argent achèterait
Du temps passé à suivre la réglementation, un métier de plus ouvert plus tôt, une assurance. Ce que vous voyez compte plus qu’un montant.
Ce que vous attendez en retour
Le calendrier, la place au capital, ce que vous voudriez décider. Autant le dire dans le premier message.

Écrivez-nous avant même qu’une opération s’ouvre.

investors@byusage.com

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