Investisseurs

Investir dans ByUsage.

L’entreprise se finance par ce qu’elle vend. Son capital n’a jamais été ouvert. Cette page explique sur quoi elle repose, ce qu’elle construit, et à quelles conditions nous accepterions de l’argent.

Les parts qui n’ont pas été émisesLe fondateur, seul associé
Le capital tel qu’il est aujourd’hui. Un seul bloc, détenu par le fondateur. Et les parts qui n’ont jamais été émises.
Société
Par actions simplifiée, siège à Paris
Capital
Détenu par le fondateur
Équipe
Française, partout en France
Données
Hébergées dans l’Union européenne

L’opération

Ce qui est ouvert aujourd’hui.

Aucune opération ouverte.

Nous ouvrirons le capital le jour où de l’argent permettra d’acheter quelque chose que le chiffre d’affaires ne peut pas payer assez vite. Ce jour-là, l’opération paraîtra ici, avec sa forme et son montant, et nulle part ailleurs.

La thèse

Le code se copie, mais pas le suivi de la réglementation.

Écrire un logiciel coûte aujourd’hui bien moins cher qu’avant. Tout produit dont l’avantage tenait à la difficulté technique se refait en quelques semaines. Ce qui résiste, c’est le métier dont la règle change sans prévenir. Il faut quelqu’un pour lire cette règle et en assumer l’application. Tous les mois, indéfiniment.

Le produit
Le produit s’écrit une fois. Les changements de règles, eux, arrivent tous les mois et n’attendent personne. Copier le produit ne donne pas le suivi.
La règle change sans prévenir.
Textes, taux, barèmes, normes déclaratives. Ce qui était juste en janvier ne l’est plus en juillet. Personne, chez le client, n’a le temps de suivre.
L’erreur se paie cher.
Un redressement, une amende, un rappel, un contentieux. Le client n’achète pas une fonction. Il achète le fait de ne pas se tromper.
L’outil en place convient mal.
Un prix pensé pour de gros volumes. Ou un cabinet qui ressaisit à la main ce qu’on lui a déjà envoyé. C’est là qu’il y a de la place.

Un client n’achète pas un calcul, il achète le fait que quelqu’un lise les textes à sa place et en assume l’application. Des dizaines de métiers sont dans ce cas.

La méthode

Un socle, puis un métier après l’autre.

Ce qui fait tourner un produit ne dépend pas du produit. L’infrastructure, les comptes, la facturation, le support, les engagements. Écrits une fois, ils servent à tous. Ajouter un métier, c’est donc n’écrire que le métier.

Ouvrir la gammeLe socle, écrit une fois
Le premier métier paie le socle en entier. Chacun des suivants part de plus haut et ne coûte que son propre métier. La rangée ne s’arrête pas au bord du cadre.
Un métier à la fois
Nous ne commençons pas le métier suivant tant que celui en cours n’est pas couvert en entier. C’est ce qui empêche une gamme à moitié finie.
Rien à réécrire
Le socle ne se réécrit pas d’un produit à l’autre. Ce qui coûte cher à construire se paie une seule fois.
Chacun se vend seul
Aucun produit n’est le module d’un autre. Chacun s’ouvre, s’utilise et se juge sur son seul métier. Ceux qu’on prend ensemble se raccordent entre eux.

Le prix

La même règle sur toute la gamme.

Un tarif unique, publié, sans part fixe et sans engagement, quel que soit le produit. C’est ce qui nous ouvre les petites structures, là où les outils en place deviennent hors de prix.

Prix par unitéNombre d’unitésSans part fixe
Le prix payé par unité selon le volume. Une part fixe se dilue quand le volume monte, et elle écrase les petits volumes. Deux façons de facturer, pas le tarif d’un éditeur précis.
Sans part fixe
Aucun montant minimum, aucun frais d’entrée, aucune remise de volume. Le premier client paie le prix du premier. Pas celui d’un abonnement de base.
Un tarif public
Le même prix pour toutes les entreprises. Publié sur le site, jamais négocié.
Payé à l’usage
Le client paie ce qu’il utilise. Mois par mois, sans engagement de durée. C’est le nom de l’entreprise et sa seule règle.

Le concurrent est le même d’un métier à l’autre. D’un côté le cabinet, qui facture à la pièce et ressaisit des données que le client lui a déjà envoyées. De l’autre l’éditeur à part fixe, dont le prix d’entrée se paie avant le premier salarié. Deux façons de faire courantes, pas deux offres précises.

La structure

Ce qui rend ce prix tenable.

Un tarif bas n’est pas une promesse commerciale, c’est une conséquence. Pas de bureaux, pas d’intermédiaires, pas de version à installer chez le client. Ce que l’entreprise ne dépense pas ne se retrouve pas dans votre facture.

Aucun mètre carré
Aucun bureau, nulle part. L’équipe travaille depuis toute la France. Le loyer que nous ne payons pas, personne ne le paie à notre place.
Un seul logiciel pour tous
Une seule version, hébergée chez nous, la même pour toutes les entreprises. Rien ne s’installe chez le client. Une correction vaut pour tout le monde le même jour.
Rien entre le produit et le client
Ni revendeur, ni intégrateur, ni prix négocié. Le client s’inscrit seul, paie le tarif affiché, s’arrête quand il le décide.
Le support repart dans le produit
Le support et le développement travaillent dans la même entreprise, sur le même produit. Ce qu’une question révèle est corrigé à la source, ce qui empêche le support de grossir au rythme des clients.

Ce qui protège

Suivre la réglementation coûte cher, tous les mois.
C’est cette dépense qui décide si un métier est faisable. Et c’est exactement pour cela qu’on ne prend pas ces marchés en copiant du code.
Le produit doit être juste dès le premier jour.
Un logiciel qui applique une règle est juste, ou il est faux. Cette exigence écarte d’emblée ceux qui livrent à peu près et corrigent ensuite.
Il faut payer avant d’encaisser le premier euro.
Le calcul, le suivi de la réglementation et la responsabilité se portent avant d’avoir vendu quoi que ce soit. Ces marchés se défendent bien parce qu’ils sont difficiles.

La prise de contact

Écrivez-nous avant même qu’une opération s’ouvre.

Découvrir l’entreprise le jour de l’opération, c’est arriver trop tard pour la juger. Le chiffre d’affaires, les clients et les contrats ne sont pas publiés sur ce site. Nous les donnons de vive voix. Un message court suffit.

Qui vous êtes
Le nom sous lequel vous investissez. Et ce que vous avez déjà financé qui ressemble de près ou de loin à ceci.
Ce que votre argent achèterait
Du temps passé à suivre la réglementation, un métier de plus ouvert plus tôt, une assurance. Ce que vous voyez compte plus qu’un montant.
Ce que vous attendez en retour
Le calendrier, la place au capital, ce que vous voudriez décider. Autant le dire dans le premier message.

Votre message est lu par le fondateur. Jamais par un logiciel de tri.

investors@byusage.com

Les conditions

Ce qui ne se négocie pas.

  1. 01

    Le tarif publié reste le tarif payé. Ni part fixe ajoutée, ni palier d’entrée, ni grille négociée.

  2. 02

    Un produit sort quand il couvre son métier, jamais parce qu’un calendrier l’exige.

  3. 03

    L’entreprise doit tenir avec ou sans vous. L’argent sert à financer le suivi de la réglementation, pas à remplacer le chiffre d’affaires.

Le tarif publié

Pas de dossier de trente pages, pas de projection à cinq ans, pas de réponse automatique.