ByUsage Sheet

Le CRA en ligne, sans compte et sans installation.

Ce que change un compte rendu d’activité rempli dans le navigateur plutôt que dans un fichier qui circule. Les trois questions à poser avant d’y saisir des noms, des clients et des motifs d’absence.

7 min de lectureÉcrit par l’équipe ByUsage

La question qui tranche

En ligne ne dit pas où vont vos données. Il dit seulement où est le logiciel.

Une page web peut tout envoyer à un serveur, ou ne rien envoyer du tout. Les deux s’ouvrent de la même façon. Une seule vous oblige à signer un contrat de sous-traitance.

Faire son compte rendu d’activité en ligne veut dire une chose simple. Ouvrir une adresse plutôt qu’un fichier. Plus de version qui traîne dans une boîte mail, plus de modèle hérité d’un ancien collègue, plus de formule écrasée par une saisie. Le mois courant est déjà là quand la page s’ouvre, et il repart en document à la fin.

Ce que le mot ne dit pas, c’est ce qui se passe entre les deux. Une page en ligne peut envoyer chaque nom, chaque client et chaque motif d’absence dans une base de données, ou ne jamais rien envoyer. Vous ne le voyez pas à l’écran. Voici les trois questions à poser avant d’y saisir quoi que ce soit, et ce qu’un modèle de CRA gratuit rempli en ligne doit vous rendre en échange.

Trois questions avant la première frappe

  1. 01

    Où la saisie est-elle calculée

    Deux architectures se cachent derrière la même page web. La première envoie chaque frappe à un serveur qui range la donnée dans une base. La seconde calcule dans votre navigateur et n’envoie rien. Les deux ressemblent à un site, elles n’engagent pas les mêmes obligations. La question se pose en une phrase. Est-ce que la page continue de fonctionner une fois le réseau coupé.

  2. 02

    Qui doit ouvrir un compte

    Un compte rendu circule entre trois personnes au moins, l’intervenant qui pose ses jours, le responsable qui rassemble l’équipe, le client qui signe. Le client n’aura jamais de compte chez vous, et il n’a aucune raison d’en créer un pour parapher un document d’une page. Un outil qui exige une inscription à chaque bout du circuit vient d’ajouter deux points de blocage.

  3. 03

    Ce qui sort à la fin

    Un lien vers un tableau de bord n’est pas une pièce justificative. Ce qui se remet, s’archive et se ressort trois ans plus tard devant un contrôle, c’est un document figé. Un outil en ligne se juge donc sur ce qu’il produit à la sortie, pas sur ce qu’il affiche à l’écran.

La troisième question est celle qu’on oublie. Un compte rendu sert à autoriser une facture, et une facture se conteste parfois. Un donneur d’ordre discute un mois vieux de deux ans. Ce qui fait foi est le document qu’il a signé. Pas l’état d’une base à laquelle il n’a jamais eu accès. C’est pourquoi un outil en ligne doit rendre un PDF prêt à signer, et pas seulement un écran.

Ce que la page remplace

Le fichier qui circule

Un tableur envoyé en pièce jointe, mois après mois.

  • Une version par personne, et aucune qui fasse foi.
  • Une formule écrasée sans que personne ne le voie.
  • Les jours fériés retapés chaque année.
  • Une mise en page qui saute à l’impression.

La page en ligne

Une adresse qu’on ouvre, un mois déjà compté.

  • Le mois courant est ouvert, ses jours ouvrés comptés.
  • Le document se remplit dans la forme qu’il aura.
  • La signature se pose à l’écran, datée du jour.
  • Le PDF sort d’une passe, une page par intervenant.

Le tableur n’est pas mauvais parce qu’il calcule mal. Il calcule très bien, et quatre formules suffisent à monter la grille. Il cède sur la circulation, sur l’impression et sur la signature. Le traitement de texte, lui, cède plus tôt encore, puisqu’il n’additionne rien du tout.

Le circuit à plusieurs, sans compte

Une équipe de dix intervenants pose un problème que le remplissage ne pose pas. Il faut récupérer dix mois, vérifier que chacun est à jour, et n’envoyer au client que la fiche qui le concerne. C’est la collecte qui coûte cher, pas la saisie, comme le montre le circuit du compte rendu en société de conseil.

Un outil en ligne peut régler ça sans base de données. Chaque intervenant reçoit un lien qui ne porte que sa propre fiche, la complète, signe, et renvoie un lien. Le mois se replace dans le carnet du responsable. Personne ne s’inscrit, et surtout personne ne reçoit les arrêts maladie des autres.

Le générateur de CRA de ByUsage fonctionne exactement ainsi. La page est statique. Tout est calculé sur votre machine. Le lien de partage tient dans le fragment de l’URL, cette partie après le dièse qu’un navigateur n’envoie jamais au serveur. Vous pouvez ouvrir le générateur de CRA et poser un mois tout de suite, sans compte et sans installation. Ce que cela implique pour vos données est détaillé dans les questions à poser avant de confier ses données à un éditeur.

Questions fréquentes

Peut-on remplir un CRA en ligne gratuitement ?
Oui. Un générateur qui tourne entièrement dans le navigateur n’a ni serveur applicatif ni base de données à financer, il peut donc être gratuit sans contrepartie et sans limite de nombre d’intervenants. ByUsage Sheet fonctionne ainsi. Méfiez-vous en revanche des essais gratuits limités dans le temps, qui sont un prix différé.
Faut-il créer un compte pour faire son CRA en ligne ?
Rien ne l’impose. Un compte sert à retrouver ses données sur un serveur. Si l’outil garde la saisie dans le navigateur et produit un PDF, le compte n’a plus d’objet. Il devient même un obstacle, puisque le client qui signe devrait s’inscrire pour un document d’une page.
Un CRA rempli en ligne a-t-il la même valeur qu’un CRA papier ?
Oui. Le droit français ne réclame aucun support particulier pour un compte rendu d’activité. Ce qui compte est l’identification des deux parties, la date, et le fait que le document remis ne puisse plus être modifié. Un PDF signé remplit ces trois conditions aussi bien qu’une feuille imprimée.
Que deviennent les noms, les clients et les absences saisis en ligne ?
Cela dépend entièrement de l’outil, et c’est la question à poser en premier. Un compte rendu contient des données personnelles, dont des arrêts maladie. Si la page calcule dans votre navigateur, rien ne part chez l’éditeur et il n’y a pas de sous-traitance au sens du RGPD. Si elle range en base, il vous faut un contrat, une durée de conservation et un pays d’hébergement.

Le compte rendu de toute votre équipe, en PDF prêt à signer.

ByUsage Sheet est gratuit, sans compte et sans installation. Le mois courant est déjà ouvert. Ses jours ouvrés sont déjà comptés.